vendredi 7 septembre 2012

Semaine 1 - jeudi 6 septembre (2-140)

  • Accueil de nos 25 élèves, appels de cantine/étude.
  • Découverte de la leçon "n" de "luNE": en plusieurs fois dans la journée, nous observons l'illustration, syllabons le mot "lune" pour isoler le son de la lettre étudiée, puis la maîtresse montre le tracé de la lettre "n": une canne à l'endroit, une verticale qui descend, puis on recommence pour terminer par une canne à l'envers.
  • découverte de la ligne à lire: n, n, i, n, i, ni. Lecture individuelle par chaque enfant. Nous y reviendront vendredi.
  • Mes premières dictées : Etape 1- exercice 5: syllabation de mots commençant par "i"

  • Grammaire: Nous syllabons quelques prénoms d'élèves. C'est l'occasion pour la maîtresse  de faire remarquer que ces mots servent à appeler des personnes . De même, pour appeler les vraies choses nous utilisons des mots (table, fenêtre, porte, robe, cheveu...). De la même manière, nous utilisons des mots pour appeler les animaux. La maîtresse ne parle pas encore de "nom" (de personne, d'animal, de chose), mais montre sans insister qu'à chaque fois qu'on parlera de ces mots qui servent à appeler une personne, un animal, une chose, on pourra dessiner une maison qui permettra de les reconnaître, il s'agit d'une forme à 6 côtés (voir dessin). 

  •  arithmétique Bertin : page 3, Le nombre 2. 
  • Montrer un objet, puis 2 (main, oreille...), appeler un enfant, puis un autre, en renvoyer 1 à sa place, puis le suivant. A chaque fois, dire combien d'élèves sont présents sur l'estrade.
  • Manipulation avec le boulier: sortir 1 bille et encore 1 autre (1 bille et 1 bille font 2 billes), répété autant de fois qu'il y a de lignes sur le boulier. A chaque fois les élèves disent ce qu'ils font: "1 bille et 1 bille font 2 billes.
  • Sortir 2 billes sur chaque ligne, sortir toutes les billes sauf 2.
  • Sortir 2 billes, puis enlever  successivement 1 bille puis 1 autre en disant ce que l'on fait: " 2 billes, j'enlève 1 bille, il reste 1 bille, j'enlève encore 1 bille, il reste 0 bille."
  • La maîtresse présente la balance de Roberval en révisant la quantité 1, puis l'utilise pour expliquer que "1 cube et 1 cube font 2 cubes".
  • Présentation du signe "+", il sert à ajouter. (sans insister)
  • Présentation du signe "=", il indique que de part et d'autre il y a la même chose, ce qui est à gauche de ce signe est "égal" à ce qui est à droite. (sans insister)
  • D'abord il s'agit de constater l'équilibre des plateaux qu'ils soient vides ou contenant des cubes. Leur horizontalité est la représentation de l'équilibre, la verticalité de l'aiguille en est une autre. Cet équilibre des plateaux nous montre que sur chaque plateau il y a la même chose (1 cube de chaque côté, 2 cubes de chaque côté...).
 La maîtresse montre l'utilité des chiffres qui servent à représenter les quantités de manière "astucieuse", car ils sont simples à écrire et on n'a plus besoin de représenter les objets (qui peuvent être difficiles à dessiner, comme les chats de notre livre de calcul)



  • géométrie : repérage dans la classe des lignes verticales, horizontales
  • Sur l'ardoise: tracer des lignes verticales, horizontales, afin de reconstituer le quadrillage de l'ardoise. Enfin, repérer le milieu de chaque carreau.

La répétition de l'exercice est nécessaire afin d'acquérir peu à peu de la précision et de la dextérité. Cela n'a rien d'inné.

Livret géométrie: exercice 1 p.1 (frise de points au milieu de carreau).


  • vocabulaire : Hermès, épisode 2
  • La maîtresse explique le vocabulaire (pierreux, vallée, bonté...) et aide les élèves à imaginer ce qu'ils entendent (paysage, couleur, odeur, succession des évènements).
La maîtresse pose des questions pour vérifier la compréhension de l'épisode. Les élèves répondent en faisant une phrase complète. La maîtresse rectifie si besoin la syntaxe. Les élèves répètent en choeur la réponse correcte du camarade, c'est un moyen de les habituer à s'écouter mutuellement, et cela oblige celui qui répond à parler distinctement pour que les autres puissent répéter. C'est aussi un moyen de fixer les informations importantes de l'épisode.

Hermès se montre astucieux, rusé en faisant reculer les vaches qu'il dérobe. 
Il invente le feu. Pour montrer que du frottement naît l'échauffement, la maîtresse demande aux élèves de frotter vite et fort leurs mains l'une contre l'autre. Presque immédiatement, plusieurs s'exclament "c'est chaud, ça brûle!".
 Enfin, Maïa, la mère d'Hermès lui révèle le nom de son père: il s'agit de Zeus, le roi des dieux. 
Nous retrouvons la Lune dont nous avons parlé lors de notre leçon de lecture.

La maîtresse situe la Grèce et explique que ces histoires existent depuis des temps si anciens qu'on ne peut savoir quand elles sont apparues. Elles représentent la façon dont les Grecs anciens s'expliquaient le monde. 


  • dessin : (sur l'ardoise): Les élèves dessinent de mémoire des échelles et des feux tricolores.
  • Nous apprenons à dessiner une figure à 6 côtés (l'hexagone, mais son nom viendra un peu plus tard): nous dessinons d'abord les 2 murs de la maison, puis un toit vers le haut t un toit vers le bas (une élève remarque que c'est comme si le toit de la maison se reflétait). Pour les élèves qui ont du mal à le réaliser, la maîtresse décompose en disant de placer un point "au milieu des 2 murs, un peu au-dessus, puis relier le haut du mur de gauche au point par une oblique qui monte puis repartir vers le mur de droite par une oblique qui descend. Il faut répéter la même opération en plaçant un point au milieu du bas des murs, un peu en-dessous, puis relier le bas du mur au point par une oblique qui descend et remonter au bas du mur de droite par une oblique qui monte". Le dessin est refait autant de fois que nécessaire jusqu'à que les gestes soient exécutés dans le bon ordre et que la forme soit reconnaissable (l'oblique n'est pas un tracé évident pour tous les élèves, mais l'entraînement facilitera l'acquisition de ce geste).
  •  mémoire/stratégie : récitation en chœur des jours de la semaine.
  •  leçon de chose : la Lune et la fabrication du feu (voir blog du Feuilleton d'Hermès).
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TRAVAIL en FAMILLE (MAXIMUM 10 minutes)
Pas de devoir pour vendredi. Ils commenceront après la réunion de parents qui aura lieu samedi matin à 9h00

mardi 4 septembre 2012

Semaine 1 - mardi 4 Septembre (1-141)


  • Accueil de nos 25 élèves, appels de cantine/étude.
  • Distribution du matériel: liste ci-dessous, il sera distribué au fur et à mesure de son utilisation.
  •  Ce matériel demeure en classe où il est régulièrement contrôlé par la maîtresse.

    - une gomme
    - une paire de ciseaux
    - un double-décimètre
    - une boite de 12 crayons de couleur 
    - un crayon de bois 2B (préférable aux crayons HB dont la mine est trop dure)
    - une ardoise
    - un cahier de dessin
    - un cahier de classe (réglure 3 mm)- un bâton de colle
    - un boulier compteur
    - cahier de mesures, Dupré/slecc
    - cahier d'écriture des chiffres et nombres, Dupré/slecc

    plus tard s'ajoutera un stylo, un stylo-plume et un compas qui sera repris après chaque utilisation.

  • écriture-lecture "La bonne méthode de dictée Cuissart"  :  
  • leçon "i" de île:  Observation de l'image, exercice de langage, prononciation du i. tracé du "i"
  • écriture: après avoir appris et s'être entraîné à tracer des lignes obliques, verticales et des cannes à l'envers sur l'ardoise, nous nous exerçons à tracer la lettre "i". Cela fait suite au travail fait sur le "1", il suffit de rajouter une canne à l'envers: "qui sait dessiner le "1" sait écrire le "i".
La maîtresse passe auprès de chaque élève pour aider, rectifier, encourager les élèves dans leurs efforts pour bien écrire. Elle fait d'abord tracer la lettre "en l'air", en faisant repasser avec le doigt  le tracé fait en grand au tableau . Les élèves peuvent ensuite passer au tracé sur l'ardoise. Il est nécessaire de s'entraîner jusqu'à ce que le tracé soit parfaitement calibré. Chaque élève prendra le temps nécessaire en fonction de ce qu'il est capable de faire. Au début, nous allons très lentement pour permettre à tous les enfants de tracer correctement chaque lettre.


  • calcul Bertin : page 1, Le nombre 1. 
  • Manipulation avec le boulier: la maîtresse montre un objet, les élèves répondent par une phrase complète: C'est 1 porte, c'est 1 banc, c'est 1 feuille...Etc
  • écriture du chiffre 1 sur l'ardoise: une oblique qui monte, une verticale qui descend.


  • géométrie : repérage dans la classe des lignes verticales, horizontales
  • Sur l'ardoise: tracer des lignes verticales, horizontales, obliques en commençant par positionner le point de départ et le point d'arrivée et en disant ce que fait la main (je monte, je descends, je traverse le carreau en montant en descendant...)


  • vocabulaire : Hermès, épisode 1
  • La maîtresse explique le vocabulaire (grotte, montagne, étang, colline...) et aide les élèves à imaginer ce qu'ils entendent (paysage, couleur, odeur, succession des évènements).
La maîtresse pose des questions pour vérifier la compréhension de l'épisode. Les élèves répondent en faisant une phrase complète. La maîtresse rectifie si besoin la syntaxe. Les élèves répètent en choeur la réponse correcte du camarade, c'est un moyen de les habituer à s'écouter mutuellement, et cela oblige celui qui répond à parler distinctement pour que les autres puissent répéter. C'est aussi un moyen de fixer les informations importantes de l'épisode.

Hermès trouve une carapace de tortue sur son chemin, la maîtresse montre une sculpture d'argile de tortue qui est dans la classe.
  • dessin : (sur l'ardoise): lignes verticales, horizontales, obliques, canne à l'endroit, canne à l'envers.
  • DESSINETTO: dessin en 4 étapes: une échelle et un feu tricolore.
  •  mémoire/stratégie : récitation en chœur des jours de la semaine.
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TRAVAIL en FAMILLE (MAXIMUM 10 minutes)
Pas de devoir pour jeudi.

samedi 1 septembre 2012

comment procédons-nous pour la copie? Exemple

  •  copie : sur le cahier de classe: Jeudi soir, papa a été à la foire de la Loire avec Éloi. 
  • Comme à chaque fois, la copie est un exercice qui permet d'exercer nos connaissances tant en orthographe lexicale, qu'en grammaire, en conjugaison. Nous faisons appel à tout ce que nous connaissons depuis le début de l'année: la correspondance entre les sons et les lettres (ou combinaisons de lettres) lorsque nous syllabons puis épelons, l'étymologie (latin/grec)....
- "jeudi" le son "e" s'écrit "eu" (de EUrope) car ce nom veut dire en latin "jour de J U piter".
- "soir": s-oi-r, il suffit d'épeler ce qu'on entend pour savoir l'écrire (pas de "e" final car on peut se souvenir que c'est un nom masculin cela peut aider à ne pas hésiter). 
- "papa", il suffit d'épeler ce qu'on entend, 
- "a été" nous savons maintenant reconnaître le verbe "être" au passé composé ("été" étant le participe passé, c'est à dire le mot qui participe à fabriquer les temps du passé)
- "à" que l'on reconnaît car il nous dit "où va papa", en outre ce n'est pas "été" qui "a" la foire, ça ne veut rien dire! "été" ne peut "avoir" la foire! Ce n'est donc pas le verbe "avoir".
 - "la foire": "la" article indiquant le genre féminin, "foire" f-oi-re ("e" muet final dont on peut se souvenir aisément en n'oubliant pas que le mot est féminin... attention, cette règle n'est pas toujours vraie... mais nous apprenons les choses lentement, une à une...)
- de la Loire: "de" que nous connaissons, "la" connu, Loire: c'est nom du fleuve le plus long de France, donc c'est un nom propre, on n'oublie pas la majuscule, puis on épelle "l-oi-re" ("e" final qui marque ici le féminin, le loir, lui est un animal qui hiberne ;-)...impossible de les confondre tous les deux!)
- "avec": mot qui ne change jamais (in-variable) qu'on sait écrire depuis trèèèèès longtemps: "a-v-e-c", ici le son "è" est obtenu à cause du "e" qui est à l'intérieur de la syllabe (règle énoncée et répétée depuis quasiment le début de l'année).
- "Éloi": nom propre de garçon, "e" majuscule (en écriture manuscrite pas d'accent)-l-oi". Cela s'écrit comme ça s'entend.

Quand on écrit, on ne cesse de répondre à des questions (qu'est ce que j'entends? Il y a-t-il une lettre muette? Puis-je m'aider de mots de la même famille, du féminin du mot ou de son étymologie pour éliminer une incertitude orthographique, de la conjugaison, de règles de grammaire...). Lorsqu’on pratique beaucoup, ce travail devient un automatisme et nous le réalisons sans effort et sans même plus nous en rendre compte, nous acquérons alors une grande rapidité, à condition de pratiquer cet exercice très souvent et très régulièrement, dès le CP mais aussi tout au long de l'école primaire.

jeudi 30 août 2012

Nos poésies pour l'année 2012-2013

Voici ci-dessous la liste des poésies que nous apprendrons durant l'année 
à consulter sur le blog Récitations :

Elles se répartiront comme suit (à quelques variantes près: le temps, les leçons de choses, les lectures, ce qu'apportent les enfants...), l'ordre n'est donc pas fixé de manière immuable...

1er trimestre:
Je suis grand(e) de Caumont
Carré  d'Archimède
Odelette Henri de Régnier
L'Automne de Victor Hugo
L’Araignée de Madelein Ley
L’Écureuil et la Feuille de Maurice Carême
La Litanie des Écoliers de Maurice Carême
La Renoncule et l'Œillet de Béranger
Le Corbeau et le Renard de La Fontaine
La Ferme Enchantée

2ème Trimestre:
Le Pinson et la Pie de Mme de la Férandière
Saint-Difficile de Ernest Lavisse
La Neige d'Alfred de Vigny
Chanson d'Automne de Verlaine (extrait)
J'ai mis Quatre Saisons de Liska
La Chanson des Oiseaux de Victor Hugo
Les Elfes de Leconte de Lisle

3ème trimestre:
La Guenon, le Singe et la Noix de Florian
L’Araignée et le Ver à Soie de Le Bailly
La Chèvre de M. Seguin extrait 1 d'Alphonse Daudet
La Chèvre de M. Seguin extrait 2 d'Alphonse Daudet






lundi 28 mai 2012

Notion de complément d'objet direct

  •   analyse : (Sur le cahier de brouillon) "René a demandé pardon." Nous revoyons qu'une phrase se termine toujours par un point. Nous voyons aujourd'hui une nouvelle fonction: Le mot qui répond à la question "quoi?" est le complément d'objet direct.
  •  A notre niveau (au CP), trouver une fonction est simple, il suffit de regarder à quelle question ce mot apporte une réponse.
  • Pour mieux comprendre l'idée de complément d'objet direct:  la maîtresse explique les trois mots de cette expression (sans insister, nous y reviendrons régulièrement) complément parce que le mot apporte une information qui complète le verbe et, d'objet, parce que "pardon" est l'objet sur lequel l'action du verbe s'accomplit, direct, parce que le mot "pardon" est rattaché directement au verbe sans petit mot comme "à", "pour", "de"...Etc. 


jeudi 10 mai 2012

cahier de classe, cahier du jour CP 2ème Trimestre

Voici un cahier allant du 24 janvier au 10 mai. C'est le deuxième cahier de l'année, nous sommes passés à la réglure 2 mm pour tous les élèves. Il s'agit d'un élève particulièrement soigneux et très appliqué. Bravo à lui!
 
Il comporte les exercices d'écriture, de copie, de dictée. Chaque exercice a pour objectif d'exercer et utiliser les connaissances acquises tant en grammaire qu'en orthographe. En insistant particulièrement sur la grammaire qui est un outil majeur de la bonne maîtrise de l'orthographe.














dimanche 6 mai 2012

CONJUGAISON: le passé simple du verbe AVOIR

  •  conjugaison : récitation en chœur du présent des verbes ÊTRE / AVOIR / CHANTER/FINIR.
  • Nous découvrons aujourd'hui la conjugaison du verbe avoir au passé simple: C'est un temps qui permet de raconter une action qui ne durent pas dans le passé et qui est terminée.
  • Le passé simple est par excellence le temps des contes, des histoires du passé.
  •  Nous épelons chaque forme et rappelons que chaque pronom personnel désigne une personne (je, la première, tu, la deuxième.... et comme il n'y a qu'une seule personne, je, tu, il, elle, on, sont les personnes du singulier. Selon le même principe, nous, vous, ils et elles, sont respectivement les première, deuxième, troisième personne du pluriel).
                                             j'           eus           nous         eûmes

                                             tu          eus          vous          eûtes

                                             il                          ils              eurent
                                             elle       eut          elles
                                             on                   
La maîtresse fait remarquer que ce temps est facile à mémoriser: toujours le même radical "EU", puis les lettres finales du verbe être conjugué au présent et que nous connaissons bien:
je suiS,
 tu eS,
il esT,
nous somMES (et l'"^" sur le "u" pour le rallonger, nous euuuuumes),
vous êTES (ici, il y a même l'"^" comme dans vous Êtes...),
ils soNT.
 

Dictée bis: procédure pendant la préparation puis pendant la dictée elle-même.

  •  L'exercice de dictée, est un entraînement à l'écriture intelligente, réfléchie, rien n'est dû au hasard, chaque orthographe de mots s'explique, soit à l'aide des règles de grammaires, de la conjugaison, des règles d'orthographe. C'est à force de pratiquer, consciemment, en réfléchissant "tout haut" et tous ensemble que les élèves pourront par la suite, le faire par eux-mêmes et "dans leur tête"... mais il faudra pour cela de nombreuses dictées tout au long de leur scolarité.

 
  • Chaque dictée est préparée en classe: toutes les explications nécessaires sont données en classe par la maîtresse ou rappelées par les élèves eux-mêmes, les mots nouveaux sont copiés plusieurs fois, puis la phrase entière est elle-même copiée en prenant soin d'expliciter les raisons pour lesquelles on écrit de telle ou telle manière  à l'aide de la grammaire, de la conjugaison, de l'orthographe (lettres muettes, étymologie, mots de la même famille...)

  • Dictée préparée: René a appelé Médor caché par de la paille. Médor a grogné.
  • Au fur et à mesure de la dictée, les élèves à tour de rôle rappellent ce qu'il est nécessaire d'utiliser comme règle pour bien écrire la dictée (voir plus bas).

  • Préparation de la prochaine dictée: "Philippe a gagné la médaille à la bataille. Il va à la mer avec le colonel."

  • A chaque dictée, les élèves à tour de rôle énoncent ce qu'il est nécessaire de se rappeler pour bien écrire: 
  • Les majuscules aux noms propres, et après les points. 
  • Chercher le verbe, identifier le temps, ce qui permet de reconnaître le verbe avoir ou au contraire le petit mot "à" qui dit où on va, à qui c'est..etc... on peut vérifier en disant "la médaille a la bataille". C'est impossible, la médaille ne peut pas avoir la bataille. De même, "va ne peut pas avoir la mer".
  • Syllaber les mots, les épeler en écrivant pour ne rien oublier (mé-da-ille (ille de "tenaille", se termine par "-lle", car le mot est féminin), "e" à l'intérieur d'une syllabe se prononce "è" et s'écrit sans accent grave (mer, avec, colonel).
  • Se souvenir des particularités orthographiques: les lettres doubles (philiPPe, aPPelé), et les lettres muettes (en cherchant un mot de la même famille ou en utilisant le féminin quand c'est possible).
Petit à petit nous appliquons de plus en plus de règles qui au fur et à mesure de leur utilisation deviennent des automatismes (majuscules, identifier le verbe, reconnaître le verbe avoir...)

Colette Ouzilou... Dislexie, la vraie-fausse épidémie

 Cet article date de 2001... mais est toujours d'actualité...


http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-dyslexie-surevaluee_817375.html


Interview

La dyslexie surévaluée

Par Claire Chartier et (L'Express), publié le 13/09/2001

L'orthophoniste Colette Ouzilou remet en question les chiffres officiels

La dyslexie touche pas moins de 10% des élèves de l'école primaire, selon des évaluations officielles qui affolent les parents. Faux, corrige l'orthophoniste Colette Ouzilou dans un livre au titre provocateur, Dyslexie, une vraie-fausse épidémie (Presses de la Renaissance). A 70 ans, dont trente consacrés à soigner et étudier les troubles du langage, cette spécialiste passionnée s'insurge contre le discours alarmiste des linguistes: les vrais dyslexiques, affirme-t-elle, ne représentent qu'à peine 1% de la population. 
Pourquoi parlez-vous de «vraie-fausse épidémie»?
Il y a bien une épidémie, non pas de dyslexiques, mais de mauvais lecteurs. Quand nous rééduquons un prétendu dyslexique en six mois, c'est qu'il n'est pas dyslexique. En trente ans de métier, j'ai vu passer des centaines de mallisants, mais seulement une quinzaine étaient d'authentiques dyslexiques. 
Le diagnostic de ce trouble de la lecture et de l'écrit repose pourtant sur des études scientifiques...
Aucune enquête ne prouve de façon définitive que la dyslexie a une origine neurologique ou génétique. Il y a de fortes chances pour que les scientifiques assimilent la dyslexie à d'autres troubles du langage tels que l'alexie, une incapacité de lire qui a effectivement des origines neurologiques. Le vrai dyslexique est celui qui n'arrive pas à associer lettre et son. Or on taxe tout de suite de dyslexie un enfant qui déplace les lettres dans un mot ou qui les confond, alors que son problème peut être provoqué par une mauvaise latéralité, une immaturité sensorielle ou un défaut de langage. 
Pourquoi de plus en plus d'enfants butent-ils sur la lecture et l'écriture?
La méthode mixte - mi-globale, mi-syllabique - utilisée à l'école depuis les années 70 mène à l'échec les enfants fragiles. Les élèves ont bien du mal à trouver une logique de lecture, puisqu'ils doivent mémoriser des mots dont ils ne connaissent pas les lettres. Tout repose sur la mémoire visuelle, sans aucun repère phonique. Dans ces conditions, ils confondent facilement des lettres comme le «b» et le «d». 
Méthode syllabique contre méthode globale: c'est l'éternel débat...
La méthode globale n'est pas mauvaise en soi mais demande une formation pointue. D'ailleurs, ce n'est pas elle qu'on utilise à l'école, mais la mixte. Pour enseigner correctement la lecture, il faut commencer par la lettre et construire le mot à partir de la syllabe. L'apprentissage syllabique doit être progressif et rigoureux, ce qui est moins que jamais le cas. 
Le gouvernement a lancé un plan de dépistage de la dyslexie - premier du genre - au printemps dernier. Qu'en pensez-vous?
La France a enfin pris la mesure du problème. Mais on parle toujours de l'échec de l'enfant, sans jamais remettre en question la pédagogie ni la formation des enseignants. Les instituteurs n'ont aucune idée de la phonétique. Et si l'on commençait par mieux les former?

vendredi 20 avril 2012

Dizaines et unités (issu du site de JPP)

  • numération : Travail avec le boulier et l'ardoise
La collection neuf plus un s'appelle dix ou dizaine.On compte par dizaines comme on a compté par unités simples. La collection dix ou dizaine est considérée comme une nouvelle unité ; c'est une unité collective (il y a d'autre unités collectives comme la paire, qu'on appelle aussi couple : une paire de bas, une couple de pigeons, une couple de poulets ; comme la douzaine, une douzaine d'œufs ; etc). Il y a neuf nombres de dizaines, comme il y a neuf nombres d'unités simples. Pour faire comprendre le principe de la numération décimale de position, on compte d'abord d'une manière logique en dizaines et unités : 1 dix - 1 unité au lieu de "onze", ... 2 dix - 3 unités au lieu de "vingt-trois", etc jusqu'à 9 dix 9 unités. Des leçons complémentaires de vocabulaire font ensuite correspondre à ces noms théoriques la terminologie du français courant (quatre vingt-quatorze pour nonante-quatre ou 9 dix et 4 unités. Un peu déstabilisant au début mais d'une efficacité redoutable pour bien assimiler la numération de position (ordre, classe, ...).

mardi 10 avril 2012

CONJUGAISON: le verbe AVOIR au futur de l'indicatif.

  •  conjugaison : le futur du verbe avoir
  • j'aurai                  nous aurons
  • tu auras               vous aurez
  • il (elle, on) aura   ils (elles) auront
  • La maîtresse fait remarquer que le début est toujours identique: "AUR"
  • Les fins ou terminaisons, nous les connaissons déjà pour les avoir rencontrées et apprises pour le verbe AVOIR au présent: j'ai, tu as, il (elle, on) a, nous avons, vous avez, ils (elles) ont.

lundi 9 avril 2012

La multiplication et la corde à 13 nœuds

  • Nous revoyons que la multiplication, c'est une quantité répétée un certain nombre de fois. La maîtresse illustre chaque résultat au moyen de la corde à 13 noeuds (celle de la maîtresse comporte 20 noeuds pour illustrer plus de résultats ;-)...)
3 multiplié par 4
Verticalement c'est la quantité multipliée: 3 morceaux de cordes (attention il ne faut pas compter les nœuds
Horizontalement: c'est le nombre de fois (1Fois, 2 Fois, 3 Fois, 4 Fois)
3 morceaux de cordes multipliés par 4:  Pour illustrer le calculaux élèves, la maîtresse plie la corde et en même temps fait scander les résultats successifs:  3 et 3, 6, et 3 font 9 et 3 font 12, 3 multiplié par 4 font 12.

mercredi 21 mars 2012

Cours sur les angles droits, aigu, obtus (JPP)


La notion d'angle qu'il définit comme "la figure formée par deux lignes droites qui se coupent".

Démonstration avec le grand compas de tableau dont les branches s'ouvrent, avec les mâchoires d'une paire de ciseaux, ...

La rencontre d'une verticale et d'une horizontale forme un angle droit. Nous repérons les angles droits dans un rectangle.
Les élèves montrent dans la classe des lignes formant un angle droit.

Plus petit que l'angle droit, c'est un angle aigu.
Plus grand que l'angle droit c'est un angle obtus.

dimanche 18 mars 2012

A propos de M. Eugène Cuissart, auteur de la Méthode Pratique et Simultanée, de la lecture, de l'écriture, de l'orthographe et du dessin"

(Que nous nommons "Méthode Cuissart" et que nous utilisons quotidiennement en classe)
Ci-dessous, vous ferez connaissance avec le parcours de M. Eugène Cuissart au travers de ce qui est écrit sur le site de l'Assemblée Nationale et dans la rubrique nécrologique parue lors de son décès en 1896.


Philippe, Eugène CUISSART
(1835 - 1896)



 Informations générales
   M. Philippe, Eugène CUISSART
   Né le 24/09/1835 à THUËL (AISNE - FRANCE)
   Décédé le 14/12/1896 à PARIS (PARIS - FRANCE)
 
 Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
  20/08/1893 - 14/12/1896 : Aisne - Gauche
 
 BIOGRAPHIE
Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly)

Né le 24 septembre 1835 à Thuël (Aisne), mort le 14 décembre 1896 à Paris.

Député de l'Aisne de 1893 à 1896.

Issu d'une modeste famille d'ouvriers agricoles, Philippe Cuissart ne fréquenta que l'école de son village avant d'entrer dans l'enseignement primaire. Il débuta le 1er mars 1852 comme instituteur adjoint - sous-maître suivant la désignation de l'époque - à l'école communale de Liesse (Aisne) à l'âge de 16 ans, et obtint son brevet élémentaire en 1854.

L'année suivante, il fut nommé à l'école primaire supérieure de Saint-Quentin, puis, en 1857 entra au lycée de cette ville, en qualité de directeur de l'école primaire préparatoire annexée audit lycée. En 1858, il obtint, à Laon, le brevet supérieur ; en 1860, à Douai, le certificat d'aptitude aux fonctions d'inspecteur primaire, et, en 1864 devant la Faculté de Paris, le diplôme de bachelier ès sciences. C'est seul, et sans maître, qu'il parvint à conquérir ces titres.

Le 22 août 1865, il fut nommé inspecteur de l'instruction primaire pour les arrondissements de Nyons et de Montélimart (Drôme). «En se rendant à son nouveau poste, dit le Journal de Saint-Quentin, M. Cuissart emporte avec lui l'amour de ses élèves, l'estime des familles et de ses chefs qui, appréciant ses heureuses qualités, désiraient le conserver plus longtemps parmi eux. » En 1872 il passa à la première classe à Grenoble, où il fut promu officier d'Académie. Il devint, l'année suivante, inspecteur spécial des écoles de la ville de Lyon, en même temps qu'il recevait la rosette d'Officier de l'instruction publique. Il occupa ce dernier poste jusqu'en 1880.

De Lyon, il gagna Paris où il fut nommé membre du Conseil supérieur de l'instruction publique. Il fut aussi membre du Conseil départemental de la Seine.

Elu conseiller général de l'Aisne pour le canton de Rozoy-sur-Serre en 1892, il se présentait l'année suivante aux élections générales législatives du 20 août 1893 dans la première circonscription de Laon, et emportait le siège au premier tour de scrutin, par 8.786 voix contre 8.290 à M. Jules Pasquier, député sortant. Siégeant à gauche, il appartint à diverses commissions spéciales, et fut chargé de rapporter plusieurs projets de loi ayant pour but de proroger des surtaxes d'octroi. Il intervint au cours de la discussion du budget de l'instruction publique de l'exercice 1897 pour demander la création d'écoles et d'emplois.

Il mourut, en cours de mandat, le 14 décembre 1896, à Paris, à l'âge de 61 ans. Le Président Henri Brisson prononça son éloge funèbre à la séance du même jour. Après avoir retracé la carrière exceptionnelle de cet enfant du peuple laborieux et actif, il conclut ainsi : «Parmi nous, il servait la République, pour employer ses propres expressions «comme on sert un Gouvernement passionnément aimé ». Il recherchait volontiers le travail des commissions. L'établissement de la justice dans l'impôt, la constitution du crédit agricole, la création d'une Caisse de retraites ouvrières, paraissaient ses principales préoccupations. Nous disons avec tristesse le dernier adieu à ce fils de la démocratie qui lui était resté fidèle et dont la vie offre l'exemple d'une parfaite unité. »

Philippe Cuissart donnait à la Tribune de l'Aisne, des articles qu'il signait « Jean-Louis ». Il publia en outre d'intéressantes études pédagogiques et divers ouvrages classiques très goûtés, notamment une méthode de lecture fort pratique, répandue dans un grand nombre d'écoles de tous les départements.

Il était Chevalier de la Légion d'honneur depuis le 14 juillet 1885.

Notice nécrologique lue sur le site La Vie Rémoise maintenu par Jean-Yves Sureau

CUISSART (Eugène Philippe).
Député de l’Aisne, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Instruction publique, ancien membre du Conseil supérieur de l’Instruction publique, président d’honneur des associations républicaines des cantons de Laon et Marle, conseiller général du canton de Rozoy-sur-Serre, né le 24 septembre 1835, au Thuël (Aisne), décédé à Paris, chez les Frères de Saint-Jean de Dieu, le 14 décembre 1896.
D’une humble et laborieuse famille d’ouvriers agricoles, il n’avait suivi que les classes de la petite école de son hameau, lorsqu’il se destina à l’enseignement. Dès l’âge de 16 ans, nous le voyons instituteur-adjoint à Liesse, et bientôt, par son travail opiniâtre et personnel, il obtint tous les titres de l’enseignement primaire, et même le baccalauréat ès-sciences. Il fut successivement professeur, puis directeur de l’école primaire préparatoire du lycée de Saint-Quentin ; M. Duruy, ministre de l’instruction publique, le nomma, en 1865, inspecteur primaire à Nyons. Il passe à Grenoble de première classe en 1872, puis à Lyon en 1873, et enfin à Paris en 1880. Par trois fois, il est élu membre du Conseil supérieur de l’instruction publique. Il est auteur de nombreux ouvrages d’enseignement primaire très estimés et fort répandus ; il a aussi écrit, sous le pseudonyme de Jean-Louis, des articles de vulgarisation politique. Enfin, le 20 août 1893, les électeurs de la première circonscription de Laon l’envoyèrent siéger à la Chambre des députés. Sa vie honorable, toute de travail, son dévouement sans bornes, son caractère facile et désintéressé lui avaient acquis une juste popularité. Aussi ses obsèques (16 et 17 décembre 1896) eurent le caractère d’un véritable deuil public, tant la foule était nombreuse et contristée. Quatorze discours furent prononcés :

* À Paris, par MM. :
- le Dr Laurens, sénateur ;
- Drouard, inspecteur primaire délégué ;
- Boudréaux, maire de Lislet ;
* Au Thuël, par MM. :
- Macherez, sénateur, au nom du parti républicain de l’Aisne ;
- Morlot, au nom des députés de l’Aisne ;
- Malézieux, au nom du Conseil général ;
- Brasseur, conseiller d’arrondissement du canton de Rozoy ;
- Babillot, au nom du conseil municipal et des habitants du Thuël ;
- Proriot, inspecteur primaire, au nom du corps enseignant ;
- Laureau, au nom de l’Association amicale des anciens militaires ;
- Tranchart, instituteur à Rozoy-sur-Serre ;
- Caustier, au nom de l’Union de l’Aisne, de Paris ;
- Bellard, au nom des associations républicaines de la première section de Laon ;
- le Dr Gérard, maire de Montcornet, ami particulier de M. Cuissart.

Source : AMB 1898.
 
 
Vous pouvez consulter sur le site "école: références" trois de ses conférences pédagogiques.
 

jeudi 8 mars 2012

Nos affichages de classes: Cartes de géographies et autres...

Nos cartes de géographies qui nous servent à situer les endroits dont nous parlons, en France, en Europe, dans le monde (ex: Caucase, Bretagne, Québec, Rome...), ainsi qu'à mémoriser les noms de fleuves, des montagnes, des continents...

 





 Les nombres de 1 à 100, une table de soustraction (la collection sera completée)

 Une collection de posters bien pratiques pour avoir sous la main une représentation des choses que nous rencontrons au cours de nos lectures...




 un arbre généalogique que la conférencière du parc de Sceaux a eu la gentillesse de nous donner. Aphrodite y apparaît comme fille de Zeus, ce qui ne correspond pas à la version du Feuilleton d'Hermès, mais c'est l'occasion de revoir que ces mythes ont été retranscrit par divers auteurs et que parfois les versions sont légèrement différentes. C'est le propre des histoires très anciennes qui subissent parfois des modifications en fonction du conteur.
 Ces images font partie d'une collections de pochettes, matériel de classe. Elles ont le mérite d'être belles, de montrer clairement bien des animaux et plantes que nous rencontrons au fur et à mesure de nos lectures.





mardi 31 janvier 2012

La division: "partagé en..." et aussi "en.... combien de fois ...."

 La notion de division

Pour cette opération, on a deux façons de la dire et deux manipulations différentes: la première, demande combien d'objets par paquets (combien dans une part) ("...partagé en... "), pour l'autre, on cherche combien de paquets (combien de parts) on peut faire ("Dans .... de fois....").

Je retranscris ci-dessous une explication donnée par Pascal Dupré au sujet de la division. (Merci beaucoup!).
Cela m'a permis de mieux envisager et de rassurer les élèves face à la difficulté que peut présenter cette nouvelle opération, sachant bien sûr, que tout au long de l'école élémentaire, les élèves approfondiront, puis apprendrons à maîtriser cette notion. L'ambition de cette année reste donc, très modeste! L'important, pour les élèves de CP, c'est de pouvoir manipuler.

On trouve le même résultat (calcul du contenu d'une part, ou du nombre de parts), c'est presque "magique", mais les manipulations sont utiles et faites, pour rendre bien concrète cette  réalité. C'est en manipulant que les élèves voient que c'est "pareil", de manière intuitive. Ils ne peuvent pas "deviner" qu'on écrit  (par exemple) "8:2" pour chercher "en 8 combien de fois 2", aussi, dans un premier temps, il s'agit simplement de leur dire, que c'est ainsi qu'on écrit. 

Plus tard, avec des distributions plus importantes, on pourra  montrer cette équivalence. Par exemple, pour distribuer un jeu de 32 cartes à 4 joueurs, on fait un tour en distribuant une carte à chacun, puis on recommence jusqu'à épuisement du tas de cartes : le nombre de cartes de chaque joueurs correspond bien au nombre de tours, c'est à dire au nombre de "fois 4" pris dans 32. Mais ce type de raisonnement est loin d'être accessible à tous en même temps, alors, on manipule, on pratique, on utilise la division dans des contextes très différents avec des petits nombres et on laisse le temps de mûrir sans s'inquiéter du degré d'abstraction de la compréhension.

dimanche 8 janvier 2012

La manière de faire une dictée issue de "Mes premières dictées, 12ème (GS)" Hattemer

  • Mes premières dictées (Hattemer 12ème) : A partir de maintenant, chaque jour sera l'occasion de préparer une dictée de la manière suivante: En premier, le vocabulaire en est entièrement connu. Les mots utilisés ont déjà été lus  maintes fois au cours de nos différentes leçons (Cuissart et/ou Delile), voire pour la plupart déjà copiés. Si ce n'est pas le cas, la préparation en sera l'occasion.
  • Dictée du jour: papa a lu une date. "Papa" est un mot connu tant en lecture qu'en copie. "a" c'est le verbe avoir au présent (de l'indicatif) utilisé avec il (elle ou on), donc nous savons l'écrire (il s'agit d'habituer les élèves a systématiquement chercher et reconnaître les verbes de la dictée afin d'utiliser ensuite les conjugaisons que nous connaissons afin de choisir la bonne orthographe du verbe. "lu" vient du verbe "lire", il ne comporte aucune difficulté (nous aurons l'occasion plus tard d'évoquer la conjugaison des verbes à des temps composés, sans insister). "une" est un mot connu, lu et écrit depuis longtemps, c'est un article qui nous indique que le nom qui va avec est de genre féminin et de nombre singulier. "date" a été lu dans le Delile, cette dictée est l'occasion d'en fixer définitivement l'orthographe qui en elle-même ne pose aucune difficulté, puisqu'il suffit de syllaber et épeler le mot pour savoir l'écrire (la maîtresse rappelle que ce mot un nom de chose, on sait en outre que ce mot est de genre féminin et de nombre singulier grâce à l'article "une" qui l'accompagne).
  • Copie de la phrase dont chaque mot a été étudié sur le cahier de brouillon en rappelant succintement au fur et à mesure de l'écriture ce qui a été dit à l'étape précédente. ("qu'est ce que le mot "a"?"; "lu" vient du verbe lire;  on sait que "date" est un nom de chose féminin et singulier à cause de l'article "une"). 
  • La maîtresse rappelle que la signification de chaque mot est une aide importante pour bien écrire. Sans cela il est pratiquement impossible d'utiliser à bon escient les premières règles d'orthographe et de grammaire que nous apprenons au fur et à mesure des semaines (conjugaisons, nature de mots, genre, nombre).
  • La dictée quotidienne est le moyen de prendre l'habitude d'écrire en se posant les  questions nécessaires qui rendront simple et quasi naturel la pratique de l'écriture .
  • Semaine 7 copie n° 1 - préparation de la dictée n°1: papa a lu une date. Plusieurs fois au cours de la journée, sur le cahier de brouillon en rappelant les points étudiés (verbe avoir, "lu" qui vient de lire, genre et nombre de "date" grâce à "une").